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À ne pas oublier !

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18E OPEN INTERNATIONAL DE BESANÇON

Du jeudi 1er au dimanche 4 novembre. Total des prix : 2000 euros (sous réserve de 50 inscriptions payantes). Premier prix 600 euros et nombreux prix par catégories. Inscriptions : adultes 40 €, jeunes 20 €, GMI et MI gratuit. Parallèlement au principal, sera mis en place un tournoi P’tit Elos (moins de 1400). Adultes 30 €, jeunes 15 €. Le règlement des inscriptions se fera sur place. Vous pouvez vous inscrire en ligne sur la page du tournoi.

PAGE DU TOURNOI ET INSCRIPTION

Les parties de la ronde 2 sont à jour


Les autres news

Stage : Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les échecs…

… sans jamais oser le demander

Le Grand Maître International Alexeï Charnuchevich, formé à l’école russe (déformé corrige-t-il avec son humour et modestie slave), répondra à toutes vos interrogations échiquéennes. Son objectif, loin des théories parfois trop complexes, sera de nous aider à nous diriger dans la jungle en noir et blanc de l’échiquier, au travers d’exemples tirés de notre pratique quotidienne.

Première séance le vendredi 19 octobre de 20 à 23 h. Ouvert à tous, licenciés ou non.
La pré-inscription est obligatoire : Inscription

  • Adhérent au club : 10 €
  • Non-adhérent : 15 €

Joueurs de tous les pays, unissez-vous !

Fernand Mamy et le Roi blanc – Une coupure de presse d’origine inconnue

Quelques souvenirs du Roi Blanc Bisontin par Bernard Pellaton

Étudiant à Besançon, je suis arrivé par hasard au Roi Blanc Bisontin fin 1972. Le Président était Roland Scamps. Je pense (je n’en suis pas sûr) qu’il avait dû succéder à Fernand Mamy. À cette époque, il y avait eu, comme c’est assez bien relaté dans les coupures de presse du Comtois que Claude a retrouvé, quelques « différents » avec les responsables de la TPG, souvent qualifiés de « bourgeois élitistes » à peine capables de maintenir leurs supposées prérogatives sur les échecs bisontins. Pour caricaturer, les tépégistes fumaient le cigare et jouaient dans les cafés (plutôt une brasserie assez chic) alors que les responsables du Roi Blanc Bisontin¹ travaillaient pour « le peuple » à la MJC de la Grette. C’est à peu près ainsi qu’on m’avait décrit le paysage échiquéen bisontin.

Maurice Thuriet et Fernand Mamy, les présidents de la Tpg et du Roi Blanc

Une autre scission eut lieu aussi à l’intérieur du Roi Blanc. Les meilleurs joueurs, Max Coulon et Fernand Mamy, Jacob (c’est son nom, je ne me souviens plus de son prénom) et Jean Paul Bourgeois, ne pouvant plus participer au championnat par équipe régional², ont décidé de créer une structure « les indépendants » qui leur permettrait de jouer cette compétition. De sorte que le Roi Blanc Bisontin, qui avait encore je pense une quarantaine d’adhérents, dont Jean Sermier et Alain peut-être un peu plus tard, quand je suis arrivé, a perdu peu à peu de son influence et je me suis retrouvé cinq ans après en 1978 bien seul. Entre temps, on m’avait refilé la présidence que j’avais accepté maladroitement. Et arriva ce qui devait arriver… Un vendredi soir de novembre, seul dans cette grande salle de la Maison de la Grette et au bord de la déprime, j’ai décidé de rejoindre avec tout le matériel les tépégistes. J’avais peur qu’on ne m’accepte pas, mais grâce à mon niveau échiquéen déjà fort correct à l’époque (mon elo était je crois de 1940³) tout se passa bien. Et depuis maintenant 40 ans, je suis fidèle à la TPG. Bien sûr, je n’ai jamais dissous officiellement le Roi Blanc. Jamais trop prudent, je m’étais dit qu’en cas de naufrage de la TPG, une structure existante, même en sommeil, pourrait être utile.

À cette époque, les échecs bisontins étaient très dynamiques puisqu’un quatrième club existait : le Club Universitaire dirigé par Bruno Aebischer, considéré à l’époque comme l’un des meilleurs joueurs de la ligue. Il a arrêté de jouer depuis et, est devenu un universitaire brillant. Docteur en mathématiques, ses travaux de recherche font référence pour de nombreux étudiants.

Bernard Pellaton

¹ Le Roi Blanc Bisontin était en relation directe avec le Roi Blanc Peugeot (les mauvaises langues disaient plutôt qu’il était la succursale bisontine du club de Montbéliard). Son Président Louis Arcon, réfugié politique espagnol, avait eu « quelques soucis » avec le régime franquiste. Personnage passionnant, haut en couleurs, fumant toujours son cigare avec élégance, Louis Arcon organisait à Montbéliard des journées échiquéennes rassemblant 500 joueurs chaque année en mai. Cette compétition était considérée dans les années 1970 comme le plus grand rassemblement échiquéen occidental. J’ai eu la chance de participer quelques années à ces journées et c’était à chaque fois phénoménal.
² Il n’y avait à l’époque pas de championnats par équipes nationaux. Existaient seulement des championnats organisés à l’intérieur de la Ligue par équipes de 5 joueurs. Les autres possibilités de rencontrer par équipes des joueurs d’autres Ligues étaient la Coupe de France mais aussi les inter-ligues (une sélection des 14 meilleurs joueurs de la Ligue).
³ Le elo est apparu, je crois, en 1976/77. Avant, les joueurs étaient classés par catégories par… le président du club. C’était la belle époque ! La cinquième catégorie était réservée aux joueurs estimés moins de 1400, la quatrième de 1400 à 1600, la troisième de 1600 à 1800, la deuxième de 1800 à 2000, la première de 2000 à 2200. Au-delà, on avait droit au titre de maître national.

Chaque dimanche, une coupure de presse vous rappellera peut-être quelques souvenirs nostalgiques. Cette rubrique sera aussi la vôtre. N’hésitez pas à intervenir, envoyant anecdotes, documents et photographies jaunies.

UNE RÉFLEXION SUR « JOUEURS DE TOUS LES PAYS, UNISSEZ-VOUS ! »

  1. Un oubli de Bernard… Le club du lycée Victor Hugo : Le Pion Gênant. Le lycée Victor Hugo était à la place du collège du Centre à l’époque. J’ai intégré ce club en 1974 et c’est là que j’ai fait mes premières armes aidé par un fort joueur de l’époque (qui était en Maths Sup) : Patrick Didiergeorge.

Quand le jeu d’échecs…

… intègre le championnat interacadémique

Gaëlle Lamotte, professeur d’EPS au collège Pompidou, organisatrice de la compétition. Cliché L’Est Républicain

C’est un peu à retardement que je découvre cet article de l’Est du 20 mars 2017 (pardon Gaëlle !) sur l’investissement de notre Tépégiste au niveau des échecs scolaires.

Gaelle Lamotte, professeur d’EPS au collège Pompidou, organisatrice de la compétition

Le jeu d’échecs est une nouvelle activité sportive de l’UNSS, l’Union nationale du sport scolaire. Gaëlle Lamotte, responsable associative, est passionnée et joueuse d’échecs, elle est membre du club bisontin « La Tour Prend Garde ».
Comment est venue cette idée de championnat ?
« Je gère le club d’échecs du collège qui compte 22 élèves, participant aux entraînements hebdomadaires. A ce titre, j’ai été sollicitée pour organiser ce championnat qui a été mis en place en 2015. C’est la deuxième année consécutive qu’il a lieu au collège Pompidou. Les professeurs d’EPS participent à différentes activités de l’UNSS, en ce qui me concerne, je me consacre principalement aux jeux d’échecs ».
Et l’organisation pour le déroulement de la compétition ?
« C’est en salle de réfectoire mis à disposition que 6 équipes de 4 (2 filles 2 garçons) se sont affrontées au cours de 5 parties de 15 minutes chacune, accompagnées de jeunes officiels (arbitres) et représentant 4 établissements : Arinthod (2 équipes), Lons-le-Saunier (1), Echenon (21) (1) et le collège Pompidou (2). Le matériel a été emprunté en partie au club de Besançon dont un des membres a apporté son aide à l’organisation ».
– Comment sont appréciés les résultats ?
« L’équipe qui a remporté le championnat, Arinthod 1, est qualifiée pour les championnats de France qui auront lieu début mai prochain à Langeais (37). Des deux équipes appuliennes, l’équipe première s’est classée 3e , apportant beaucoup de satisfaction qui doit générer de futurs adeptes. La remise des médailles a précédé un goûter ».

UNE RÉFLEXION SUR « QUAND LE JEU D’ÉCHECS… »

Vidéos

La première vidéo du Maître International Guilaume Sermier est en ligne. Vous la retrouverez dans l’onglet Aprendre/Stages du menu supérieur. Guillaume aborde avec une pédagogie claire et précise les thèmes classiques échiquéens : échanges de Q, B de couleur opposée, etc. Mais au travers de ces sujets vastes et importants, Guillaume vous réconciliera avec la théorie échiquéene, associant aux principes complexes mille et un petit conseil dont vous pourrez enrichir votre pratique de l’échiquier.

Pour visionner les vidéos des stages : 

  • Adhérent au club : 10 €
  • Non-adhérent : 15 €

Équipes

La saison pour le jeu en équipe commence. Cette fin de semaine, nous accueillons les deux premières rondes de Nationale 1 : Nîmes, samedi à 16 h et Vitrolles, dimanche à 10 h. Venez les encourager. Pour les parties amicales, cela ne pourra être que dans la salle de L’Olympe.

Samedi 6 octobre
Nationale I Besancon T.P.G. 1 6 0 Nîmes
Dimanche 7 octobre
Nationale I Vitrolle 3 0 Besancon T.P.G. 1
Nationale III Besancon T.P.G. 2 2 4 Colmar
Nationale IV Besancon T.P.G. 3 4 2 Besancon T.P.G. 4
Nationale IV Pion-Tissalien 1 6 2 Besancon T.P.G. 5

  gain ou nul   perte  /  les résultats complets dans l’onglet Équipes

Anciens et Modernes

Grâce à la prévoyance de nos anciens, nos archives contiennent une soixantaine d’articles de presse parus entre 1961 et 2010. Aujourd’hui, de tels articles sont aussitôt numérisés et publiés sur notre site, mais sans avoir le charme de ces vielles coupures jaunies aux bordures déchirées.

L’Est Républicain du 6 décembre 1961, la coupure de presse la plus ancienne de nos archives.

Dans celle-ci, la plus ancienne, il est fait allusion, avec quelques inexactitudes, à la naissance en 1928 du Cercle d’Échecs La Tour Prends Garde par M. Robert Picard, commerçant rue Moncey. « C’est lui, affirme L’Est Républicain, qui introduisit dans notre ville les échecs. » En réalité, nous savons qu’existait auparavant la Société des échecs de Besançon.  Maurice Thuriet, le président d’alors, conseiller à la cours d’Appel, écrivait en 1970 :

« Cette société des échecs était au dire des vieux Bisontins qui l’ont connue, notamment le bouquiniste Carriage, un cercle assez fermé dont il était de bon ton de faire partie et dont le nombre de membres ne devait pas dépasser 100 ! On attendait pour y entrer ! On est hélas bien loin de ce nombre dans les cercles de province. Le Cercle tenait ses assises au café Selier, Palais de la Bière (aujourd’hui La Brasserie 1802 à Granvelle), dans une salle particulière, mais après la Grande Guerre, il dut émigrer au Helder, un café de Grandvelle qui se trouvait à l’angle de la rue Mégevand et de la Préfecture, sans doute l’ancien « corps de garde » décrit par Gaston Coindre et qui fut rasé en 1925. C’est alors que les membres se dispersèrent plus ou moins, quelques-uns se retrouvant à la brasserie Granvelle.

C’est là, qu’à son arrivée à Besançon en 1927, M. Picard, qui avait été initié aux échecs à l’âge de 13 ans par une jeune fille anglaise, alors qu’il faisait un séjour pour apprendre la langue de Shakespeare retrouva MM. Zani, Poincenot, le Commandant Guilleminot et quelques autres […] et reconstitua légalement le Cercle d’échecs de Besançon — il édita sous le titre « La Tour Prends Garde » un bulletin de liaison pour lequel il eut des abonnés jusqu’en Australie. C’est du fait de ce bulletin que le Cercle d’échecs de Besançon est couramment dénommé la Tour Prends Garde . »

Apparemment, dans ces années 60, la Tour Prends Garde n’avait guère changée, installée confortablement dans ses pantoufles bourgeoises. « La Tour, poursuit l’article, fut toujours composée, maintenant et encore, de personnalités bisontines assez en vue qui aimaient à se retrouver tranquillement autour d’une table d’échecs à la Brasserie Granvelle, aux jours et heures fixés, dans une atmosphère de bonne camaraderie. »

Maurice Thuriet à gauche en juin 1972 , Coupe des Échecs à la MPT de la Grette, cliché de Bernard Faille pour l’Est Républicain.

On peut comprendre que de plus jeunes joueurs eurent envie de quitter ces pantouflarderies bourgeoises pour des croquenots plus prolétariens et, en intégrant le Roi Blanc, insuffler aux échecs une dimension plus dynamique et sportive. Ce club, émanation de la Tour Prends garde, existait déjà depuis quelques années (mars 1952, fondé par Maurice Roy, membre de la Tpg) : « Avec le développement de la ville après la guerre, poursuit Maurice Thuriet, le Cercle, qui avait atteint un effectif de 61, éprouva le besoin de créer des sections au café de la Perle à St-Ferjeux. Cette dernière devait prendre assez vite son indépendance et devenir successivement L’Échiquier Populaire Bisontin, puis L’Échiquier Bisontin et enfin Le Roi Blanc Bisontin. »

Envoyer vos parties

Le tournoi d’automne commence. Je pense que vous appréciez de pouvoir rapidement consulter en ligne les parties jouées. Plus d’une quinzaine de parties à rentrer à chaque ronde ! Soit deux à trois heures de travail pour une seule personne, sans compter le décryptage hyerogliphique de certaines. Pour chacun d’entre vous, dix minutes au plus pour envoyer votre partie. L’assistance des tépégistes est plus que souhaitée. Comment faire ? Allez sur  la page Envoyez vos parties. Vous retrouverez ce lien sur la page du tournoi, celle des parties en lignes et dans l’onglet Divers/Éditeurs de parties.

Quelques parties de la ronde 1

Notation : Un petit rappel pour éviter des erreurs dans la mise en ligne des parties en ce qui concerne les déplacements des R et N, seules pièces de l’échiquier pouvant se rendre sur de mêmes cases :

Stage : L’échange de Dames


Le Maître international Guillaume Sermier propose, dimanche 14 octobre de 9 à 12 h, son premier stage sur le thème de l’échange de Dames en milieu de jeu. L’échange est au cœur du combat échiquéen. La disparition des reines est souvent considérée comme la fin du milieu de partie. Ce crêpage de chignons royales n’est jamais anecdotique, il doit s’inscrire dans le cadre d’une stratégie globale.

Ouvert à tous, licenciés ou non, la pré-inscription est obligatoire : Inscription

  • Adhérent au club : 10 €
  • Non-adhérent : 15 €

Échecs et réussite

Charles Aznavour échecs
Charles Aznavour décède le 1er à l’âge de 94 ans.

Mort de la star de 94 ans. Le voici posant, en 1960, devant un échiquier pour la pochette d’un 45 tours. Jouait-il aux échecs ? Sans doute car, pour fêter dignement ses 92 ans, la mission d’Arménie à Genève lui offrit en cadeau un jeu en marbre, que le chanteur moqua gentiment : « Je ne comprends pas pourquoi on offre un jeu d’échecs a quelqu’un qui a réussi sa vie ».

Plus de 1000 articles sur  Le Patrimoine des Échecs

La Promenade Granvelle

Le Cercle Républicain – Clichés Michel Brignot

De tout temps,  la Promenade Granvelle fut un lieu de rencontre des joueurs d’échecs. Si, au début du siècle, les joueurs bisontins se réunissaient au Café Helder, aujourd’hui disparu, les tépégistes s’installèrent pour quelques mois, dans les années 90, presqu’un siècle plus tard, de l’autre côté du parc, dans la belle salle ancienne du Cercle Républicain prêtée par la municipalité.

Sur la première photo, le tout jeune Christophe Robbe et debout, observant les parties, Brady Diaz, le frère de Cecilia. Sur l’autre, de gauche à droite : Pascal Stefansky, Robert Viate, peut être Pierre Alain Bex, un suisse qui jouait avec nous, Serge Zaragoza, Jean-Robert Vesin, Barbara Pilotelle, Philippe Guyot, Maxelend Coulon, Fabrice Janier (le célèbre créateur de l’attaque du même nom qui reste dans toutes les mémoires des vieux tépégistes), Jean-Pierre Bonneville et Bernard Pelatton.

Une simultanée de Jean-Rober Vesin – L’Est Républicain du 30 août 1991

Lieu de passage vers le centre-ville, nous y organisâmes pour débuter les saisons, de nombreuses simultanées en plein air où s’arrêtaient de nombreux badauds bisontins. Au premier plan, la famille Diaz au complet : Cecilia, Brady, notre regretté Porfirio et Elvira Diaz. Le joueur en cinquième position, apparemment très satisfait d’être sur la photo, est notre ami Thierry Vernier, me semble-t-il.

UNE RÉFLEXION SUR « LA PROMENADE GRANVELLE »

LAISSER UN COMME

Acte de naissance

Journal officiel de la République française. Lois et décrets du vendredi 16 mars 1929, Bnf

Notre Tour, presque nonagénaire, est née en 1929, mais saviez-vous que c’est exactement le 6 mars 1929 qu’elle fut portée sur les fonts baptismaux du Journal Officiel. C’est avec étonnement que je découvre sur le site Gallica – Bnf son extrait de naissance. Sous ce nom de famille un peu guindé, Cercle d’échecs de Besançon, c’est bien notre bonne vielle Tpg qui voit le jour à la Brasserie Granvelle.


Ce n’est qu’assez récemment, peut-être vers les années 2000, que nous changeâmes ce cercle peut-être par trop élitiste par ce club plus british, mais surtout plus démocratique.

Granvelle et les échecs : une histoire d’amour qui dure. La Société des échecs de Besançon, sans doute l’aïeule de la Tpg, se réunissait déjà au Café Helder sur cette promenade aimée des Bisontins de la Belle Époque.

Septembre 1959 – Échecs au café Granvelle, photographies de Bernard Faille, Est Républicain.
On aperçoit sur la gauche, les colonnades, vestige du Café Helder détruit 4 ans avant la naissance de la Tpg.