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Blitz au club – samedi 30/12

Ce sont 8 TPGistes qui se retrouvèrent ce samedi 30/12 pour les derniers blitz de 2023.

Un petit tournoi de blitz fut organisé, où jeunes et moins jeunes se sont affrontés, mais au final le classement fut le reflet du elo.

Prochains événements :

Bonne année à toutes et à tous et à l’année prochaine !

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10 mn KO

Tuan-Anh Tran réalise un parcours sans faute dans ce petit tournoi, surveillé de près par sa fille Florine, 4 ans ½ et déjà joueuse d’échecs !

7 sur 7 pour notre ami Tuan-Anh, en pleine forme depuis sa coupe obtenue au rapide de Lons 🙂 . Florine ne participa pas à ce petit tournoi, mais joua quelques parties avec un sens déjà très correct de l’ouverture pour ses 4 ans ½. Une grande première également pour notre jeune Attila Asgarov, découvrant depuis peu notre jeu avec passion et, qui du haut de ses 8 ans, veut en découdre avec ses aînés. Seconde et troisième place à nos compères Lorenzo Tinguely et Ludovic Grux.

Blitz amical

Blitz 960

Une petite huitaine de Tpgistes pour ce blitz 960 qui, sans doute, en en a déroutés plus d’un. En tous cas, pas notre benjamin, Chadi Kassab, qui engrange 7 points sur 7 !

Blitz Chess 960

Nous vous proposons un tournoi de blitz amical Chess 960 (ouvert à tous, licenciés et non-licenciés) samedi 15 octobre à 15 h. Mail nécessaire pour les non-licenciés. Les échecs aléatoires Fischer, Fischer Random Chess ou Chess 960, sont une variante du jeu d’échecs dans laquelle l’emplacement initial des pièces de la première et de la dernière rangée est tiré au sort, mais identique pour les deux camps. 960 parce que neuf-cents soixante positions différentes sont possibles.

Ils offraient pour Fischer l’avantage d’empêcher les parties préarrangées, favorisant la créativité échiquéenne et le talent plutôt que la mémorisation et l’analyse de multiples variantes d’ouvertures. Cette variante des échecs, même si elle porte le nom de Fischer, n’est pas une invention récente. On en parle sous le nom de « système Brunner » dans la revue Les cahiers de l’échiquier français en 1928. De plus, le cousin birman des échecs, le sit-tu-yin, vieux de plusieurs siècles, a lui aussi une position de départ différente à chaque partie. Il existe une version encore plus ancienne, la partie aux pièces déplacées, citée dans la revue La Régence en 1851.

Les règles du jeu sont exactement les mêmes qu’aux échecs orthodoxes, sauf que l’emplacement initial des pièces de la première et de la dernière rangée est tiré au sort.

  • Les fous doivent obligatoirement être placés sur des cases de couleurs opposées.
  • Les pièces noires sont disposées symétriquement face aux blanches, exactement dans le même ordre.
  • Les pions sont disposés de façon habituelle.
  • Le roi doit se trouver quelque part entre les deux tours afin que le petit et le grand roque soient tous deux possibles dans toutes les positions.
  • Seule la règle du roque est un peu déroutante : quelle que soit la position de départ du roi et de la tour, ils se retrouvent après le roque dans la position qu’ils auraient eu après un roque classique (petit ou grand).

Dans la position ci-dessus, le premier coup blanc peut être le petit roque : la tour et le roi inverse leur position, ce qui donne bien la position finale du petit roque classique*.

* Article préparé avec Wikipédia