Autrefois

La Tour, Prends Garde ! commence à devenir une très vielle dame, puisqu’elle fêtera son centenaire en 2029. Un bel âge, donc, avec bien des souvenirs à raconter. En voici quelques-uns, piochés au hasard de nos archives. Si vous êtes en possession de tout document concernant notre club, confiez-les-moi, au moins pendant quelques jours, si vous ne voulez pas vous en dessaisir. Par avance merci.

Une société bisontine centenaire : Il est vraisemblable que, dès avant 1870, existait à Besançon une société d’échecs, dont le président, n’était autre que l’artiste peintre Charles-Jules-Nestor Bavoux, l’un des fondateurs de l’école des Beaux-Arts de Besançon. Lire la suite

Trouver une salle est toujours problématique pour un club et, pendant des années, les joueurs d’Échecs bisontins se réunirent à la Brasserie Brelin, située Square Saint-Amour. Voici quelques photos découvertes sur Mémoire Vive, patrimoine numérisé de Besançon. Lire la suite

Une nouvelle série de photographies intitulée Échecs le soir à la Maison pour Tous de la Grette, puisée dans Mémoire Vive, le fond numérisé de Besançon. Je crois y reconnaître le Chess Challenger 7, mon tout premier échiquier électronique, achetez dans les années 75. Lire la suite

Le Championnat de France inter-ligue se déroulait dans les années 70 et 80. Constituée de 4 groupes géographiques, les vainqueurs de chaque section se retrouvaient pour disputer le titre. À deux reprises, en 1975 et 1976, la Franche-Comté se retrouva en phase finale.  Lire la suite…

Samedi dernier, les joueurs de la Tour Prends Garde, cercle d’Échecs de Besançon, ont eu l’occasion de se mesurer aux derniers ordinateurs actuellement commercialisés et prêtés par le magasin de jouets La Joueterie du square Saint-Amour. Lire la suite

Reconnaisez-vous ce sourire ? C’est bien notre Sergio à l’âge de 10 ans, faisant la une de L’Est Républicain du 12 janvier 1979 dans l’article intitulé : Serge Naudier : troisième benjamin de France. Une des premières expériences d’utilisation du jeu d’Échecs comme instrument pédagogique… Lire la suite

Apparemment notre Sergio était à l’honneur en cette année 1979. Le voici, recevant un prix de la Fédération et une coupe des mains de Jean-Christophe Basaille, accompagné du sourire débonnaire et moustachu du président de la TPG d’alors, Robert Poly. Lire la suite

Nostalgie et communication. Serions-nous moins communicants que nos anciens ? Au-delà de la nostalgie, voici deux coupures de presse du début de l’année 1979, qui nous amène effectivement à nous poser cette question. L’actualité bisontine est-elle si dense aujourd’hui… Lire la suite

Les acharnés des Échecs qui s’affrontent tous les samedis après midi au cercle d’Échecs de Besançon « La Tour prends Garde », dans la grande salle du centre Pierre-Mendes-France, rue des Chalets, avaient ouvert, samedi dernier, leur portes aux amateurs de ce sport cérébrale des autres clubs. Une quarantaine de candidats ont ainsi participé à cet « open »…  Lire la suite

Voici le mot du président Philipe Demange tiré du bulletin de la TPG pour l’année 1987 pour le moins acerbe. Qu’elle fut donc ce comportement honteux et scandaleux des prédécesseurs ? Cela laisse imaginer de sombres histoires louches et sulfureuses… Lire la suite

Ce beau jeune homme indécis, vous l’aurez sans doute reconnu, est bien notre Bernard Pellaton hirsute : « Mon adversaire, se souvient-il, est Skorup,  de loin le meilleur joueur de la TPG dans ces années 70-80. Il se partageait avec Maxellend Coulon la tête de la ligue… Lire la suite

Skorup et Coulon étaient les deux meilleurs joueurs de la ligue, poursuit Bernard Pellaton. Ils avaient dans les années 1970/1980 probablement le niveau de maîtres. Il faut savoir aussi qu’à l’époque Max Coulon n’adhérait pas à la TPG mais au Roi Blanc Bisontin… Lire la suite

Maxcellend Coulon raconte : « Une séance de parties simultanées à Châtillon-le-Duc, le dimanche 15 novembre 1981, dans la salle de l’AC 2000, affrontant 23 adversaires, dont un à l’aveugle, avec un score de 100 % de victoires ».
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Top 16 en 1993 : « On retient son souffle à l’Altéa. Tout reste à faire aujourd’hui dimanche, même si Lyon semble avoir pris une option pour la victoire On ne pouvait pas dire hier soir Altea Jacta est, bien que Lyon soit prêt à franchir le rubicond… »  Lire la suite

Philippe Guyot raconte : « Dans le silence nocturne de cette petite pièce où les volutes de fumée de ses cigarettes avaient une odeur exotique et stimulante, Christophe avait thématiquement sacrifié un pion dans une Sicilienne pour des compensations à long terme, quoique sans doute légères.  » Lire la suite

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