Décès

En ce début d’année, nous apprenons le décès de deux anciens membres du club. Bertrand Denis et René Chavetnoir. Les obsèques de René auront lieu à l’Église des Chaprais jeudi 11 à 14 h 30.

Daniel Blardone

Échecs le soir à la Maison pour Tous de la Grette, 1978. Photographies de Bernard Faille pour l’Est Républicain.

Je crois que dans le cercle, c’est bien notre René qui, ce soir là à la grette, observe le tout jeune Serge Naudier sur un des tous premiers ordinateurs. Nous n’oublierons pas notre bon vieux « Blackchavet » et son accent jurassien inimitable…

4 RÉFLEXIONS SUR « DÉCÈS »

  1. …et qui montre ou touche les pièces en calculant et en grimaçant. En le regardant, tu crois toujours qu’il est en mauvaise posture, mais il finit souvent par te manger tout cru 😛

     

    Claudius

    C’était bien vrai de notre René de trouver souvent des ressources dans les positions impossibles où il s’était fourré. Mais là, c’est, je crois, Robert Viatte penché sur Sergio. Le moustachu à gauche est Robert Poly, un de nos anciens présidents.

     

    jb

    Salut René

     

    philippe

    C’est bien triste de devoir encore une fois contribuer à une rubrique nécrologique. « Blackchavet » a longtemps fait partie des meubles de la TPG, toujours avenant et jamais un mot plus haut que l’autre. Comme joueur, c’était,  de par sa régularité aux environs de 1700, un bon baromètre quand on réussissait à le battre. Ses théories pagnolesques sur les pièces qu’il fallait « pousser le plus loin », mais « pas les pions qui ne peuvent pas reculer » avec son timbre de voix si particulier ont résonné joyeusement dans mes jeunes années 80. J’ai souvenir aussi de son écriture à faire pâlir de jalousie les moines copistes du bas moyen-âge héritée, je crois, de ses années en comptabilité. Cela faisait bien des années que je ne l’avais revu (elles font vite des décennies ces sales bêtes) mais c’est un pincement au cœur et un peu de notre histoire commune qui est partie avec lui.

     

    JR

    Philippe a excellemment résumé le souvenir que j’ai aussi de René, que nous surnommions tous affectueusement « BlackChavet ». Pour compléter, j’ajouterai que, lorsque j’étais débutant, j’avais été fasciné par sa théorie sur la manière de jouer avec les Noirs la sicilienne et de placer quoiqu’il advienne (à part si la case est contrôlée par l’adversaire) la Dame sur la case c7.

    RIP BlackChavet !

    bernard courtot

    À gauche de Robert Polly, Christophe Bordet qui devait être plus tard champion de Franche-Comté (un titre qui n’existe plus je crois), et qui a abandonné les Échecs à la manière de Fischer.

     

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