La Fusion des Ligues Régionales

La loi n° 2015-29 du 16 janvier 2015 relative à la délimitation des régions entre dans sa phase concrète pour les ligues échiquéennes. Cette loi fixe en effet une nouvelle délimitation des régions, plusieurs fusionnant entre elles, faisant passer leur nombre de 22 à 13 (avec 7 nouvelles grandes régions) à compter du 1er janvier 2016.

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À gauche, l’ancien découpage des ligues, À droite, le nouveau.

Ainsi, les nouvelles DRJSCS (directions régionales de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale) suivront la carte des nouvelles régions et les fédérations sportives devront désormais s’adapter. Bourgogne et Franche-Comté seront une même ligue. La fusion avec nos voisins bourguignons sera prévue le samedi 19 novembre 2016. À cette date, les présidents de clubs choisiront les personnes qui conduiront la destinée de cette nouvelle entité : la ligue de Bourgogne Franche-Comté, pour un mandat de 4 ans.

« Sur le plan sportif, explique la FFE, il n’y a pas d’obligation de suivre le nouveau découpage territorial dans l’organisation des compétitions. Il conviendra donc de maintenir le fonctionnement actuel du dispositif régional en découpant les futures ligues régionales en zones/terres/secteurs de jeu numérotées, chacune reprenant les délimitations géographiques actuelles ».

Le projet de fusion des deux ligues

UNE RÉFLEXION AU SUJET DE « LA FUSION DES LIGUES RÉGIONALES »

Quand les blancs sacrifient un N en d5

Bernard nous commente deux de ses parties récentes :

En une semaine, j’ai dû lutter deux fois contre ce sacrifice des blancs : la première contre Christophe Claverie (MI 2342) lors de l’open de la Toussaint et la seconde contre Jean-Robert Vesin (MF 2202) dans le tournoi interne samedi dernier.



Annexe : partie jouée en 2006 match Dôle-Tpg 2

Je donne cette partie sans commentaire. Elle permettra aux observateurs de se faire une idée sur la façon dont on jouait il y a 10 ans. D’autre part, elle indique que souvent l’histoire se répète…

Dans les deux parties jouées contre Jean Robert à 10 ans d’intervalle, il est curieux de constater quelques similitudes :

  • le résultat ;
  • la finale avec des fous de couleurs opposées. Si vous voulez faire nulle avec Jean Robert, c’est facile. Je vous conseille une finale avec des fous de couleurs opposées ! Par contre, pour gagner contre lui, je n’ai pas la solution. Je la cherche depuis bientôt quarante ans… Pas encore trouvée ;
  • et le plus troublant dans les deux parties de 2006 et 2016, j’ai à chaque fois joué le pion a d’abord en a6 puis en a5. De plus, quand j’ai joué a6 a5, dans les deux parties cela s’est produit au 16e coup dans des ouvertures pourtant très différentes ! Pour moi, cela doit être obsessionnel, car à la quatrième ronde de l’Open de la Toussaint contre Xavier Genet, j’ai joué les mêmes coups a6 et a5 dans une partie du pion dame !

Je souhaiterais conclure ainsi : Me revient en mémoire ce que disait un ancien tépégiste, René Chavetnoir, pour qui nous avons tous une pensée amicale et bienveillante. René disait parfois : « Aux échecs, il faut toujours jouer les coups qui vont le plus loin », pour moi ce serait plutôt le contraire !

Bernard Pellaton
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