Saumur — Première journée

Le voyage

fiat

9 h 05 : Je passe prendre notre président à son Élysée qui grimpe en faisant la moue dans ma Fiat 500 — Nous retrouvons Anh-Hoang qui se tasse à l’arrière.
10 h 05 : Nous débarquons à la retraite sylvestre de l’aimable Corsinet — Jfc prend son carrosse (selon le terme du président, plus proche de la bétaillère selon moi) — Direction Dijon pour récupérer l’homme des vignes et en route pour Saumur et la Gloire !
11 h 45 : Le costaud vigneron nous attend devant son immeuble — Petite pause.
12 h 03 : Sur le périphérique de Dijon en route vers Saumur et la Gloire !
12 h 15 : Panique présidentielle — Il a perdu son portable — Je fais sonner le portable du président. Nous écoutons religieusement… Silence… Angoisse présidentielle…
12 h 16 : Le brahmane Corsinet, le sage qui parle aux pierres, s’inquiète de le voir si peu éveillé. Il doit se détacher des biens terrestres, lui dit-il. Je lui rappelle également le conseil de ce philosophe allemand qui nous invite à nous enrichir de tous les biens dont on saura se passer — Nous pensions que ce condensé de sagesses hindoues et germaniques réunies allait guider notre très cher président vers les voies de l’éveil.
12 h 17 : Pas du tout éveillé notre président, mais alors pas du tout — En rogne qu’il est, notre président…
12 h 19 : Sur le périphérique à l’heure de pointe — Retour vers l’immeuble du vigneron — Bernard, pourtant incarnation de l’optimisme terrien, émet de sérieux doutes sur les retrouvailles président-téléphone.
12 h 40 : Devant l’immeuble du costaud, nous fouillons le parking sans succès — Désespoir profond du président… quand il s’aperçoit qu’il était assis sur son portable et que son auguste fessier présidentiel en a assourdi la sonnerie. Car pour une belle sonnerie, c’était une belle sonnerie.
12 h 45 : Joie présidentielle sans borne — Soulagement béat de notre part. Nous redoutions un week-end d’enfer si notre très estimé président n’avait point retrouvé sou joujou androïde.
12 h 49 : Sur le périphérique de Dijon en route vers Saumur et la Gloire !
13 h 30 : Pause déjeuner paisible
14 h 15 : Avant de remonter dans la bétaillère, nous exigeons que le président ouvre son sac — Nous constatons que le téléphone est bien là.
14 h 16 : Sur l’autoroute A10 en route vers Saumur et la Gloire !
17 h 55 : Arrivée à l’hôtel.

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18 h 30 : Repérage de la salle du tournoi sur les hauteur de la jolie petite ville de Saumur — Nous y retrouvons le maître international Damir Levacic, ami de longue date de la Tpg — Damir nous conseille un restaurant troglodyte pour nous détendre de ce long voyage et y déguster les fouées, petites boules de pâte à pain, cuites rapidement dans un four à bois, et que l’on garnit ensuite de rillettes, de fromage de chèvre — Il viendra nous y rejoindre plus tard.
22 h 35 : Briefing du capitaine Corsinet entre la poire et le fromage. “Cela fait 10 ans que la Tpg n’a pas été dans une finale de la coupe Loubatière. Une finale ne se joue pas elle se gagne. On joue en équipe, on prend des risques. Daniel et Bernard assurent. Anh-Hoang et moi prenons les risques”…
23 h 58 : Nos tpgistes vont se coucher boostés par cet harangue viril — Rêve de Gloire ! — Première ronde : demain, 13 h.

A suivre…

Deux réflexions sur “ Saumur — Première journée ”

Philippe

Bonne route, bon courage et bonne chance à tous!!! Vous nous rapportez une autre coupe, hein?! Vous avez pensé à emporter le coffre magique de l’équipe 1 ?

willemin

Bonjour à vous cinq !
Je garde un œil attentif sur vos tribulations saumuroises.
Vivement le directlive de 13h !
Pour le retour, je conseille à Daniel le mode vibreur.
A++. Eric.

Une réflexion sur « Saumur — Première journée »

  1. Bonjour à vous cinq !
    Je garde un œil attentif sur vos tribulations saumuroises.
    Vivement le directlive de 13h !
    Pour le retour, je conseille à Daniel le mode vibreur.
    A++. Eric.

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