1973 Échecs à la Salle Proudhon

Les deux forts joueurs d’alors, Maxellend Coulon et sans doute Skorup de dos.

« Skorup et Coulon étaient les deux meilleurs joueurs de la ligue, poursuit Bernard Pellaton. Ils avaient dans les années 1970/1980 probablement le niveau de maîtres. Il faut savoir aussi qu’à l’époque Max Coulon n’adhérait pas à la TPG mais au Roi Blanc Bisontin et qu’ensuite, avec quelques amis, il créa les Indépendants afin de pouvoir jouer le championnat de Franche-Comté par équipe. Les différentes compétitions par équipe (Top 12, NI, II, NIII…) n’existaient pas alors et les seules possibilités de jouer en équipe à l’extérieur de la ligue étaient la Coupe de France et les compétitions inter-ligues.

        
        
Cliché de Bernard Faille l’Est Républicain 1973, un clic pour agrandir

Il m’est arrivé de jouer quelques fois avec l’équipe de la ligue de Franche-Comté qui comprenait une sélection des 12 meilleurs joueurs de la région et de deux jeunes. Compétititon intéressante et fort sympathique qui permettait de mieux connaître les joueurs régionaux ».

Une réflexion sur « 1973 Échecs à la Salle Proudhon »

  1. Monsieur Pellaton, votre blog m’a rajeuni de 40 ans, car en 1973 je suis revenu dans la région et mon père m’a demandé de jouer au 1er échiquier de son club de Gray. De ce fait, j’ai pu connaitre Max Coulon. Nous nous sommes rencontrés au championnat de Franche-Comté de 1975 où, après un sacrifice trop risqué, j’ai succombé à la rigueur du jeu de Max. Et cette même année, j’ai rencontré Skorup au 1er échiquier en rencontre inter-club Gray/Besançon, le sachant très fort, j’ai stressé dès l’ouverture et commis une grosse faute que je n’ai pu résorber par la suite et la partie fut interminable, car j’aurais dû abandonné plus tôt.

    J’ai aussi participé à une rencontre Franche-Comté/Bourgogne. Je devais être au 5 ou 6e échiquier et je pus ramener un point à notre ligue. Max était au 1er échiquier et il a gagné contre Bonneville pour moi, ce sont d’importants souvenirs, car j’ai fait un AVC en 2000 et vu mon niveau actuel du également aux changements de cadences que je déplore, je pense même arrêter les échecs, mais c’est très difficile quand on est tombé dedans petit.

    PS : bonjour à Max si vous le voyez, merci encore pour les nouvelles de Besançon, que j’ai tant apprécié, car maintenant, je suis bourguignon.

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